Une question, un problème ?
appelez le : 04.89.79.80.11

Mon panier:

0 article 0,00 €
Votre panier est vide.
S'abonner au flux RSS

Documents - Presse

Sélénium la prévention contre le cancer

 

Cancer de la prostate

Au cours d’un essai clinique à double insu avec placebo publié en 1996, on a suivi 1 312 sujets pendant six ans (Nutritional Prevention of Cancer Study - NPC). Chez les sujets qui avaient pris 200 µg de sélénium par jour, on a constaté une réduction de 50 % de l’incidence du cancer par rapport aux sujets du groupe placebo20. Les réductions les plus spectaculaires étaient ...

Lire la suite

 

Cancer colorectal

Les études épidémiologiques concernant l’association entre l’apport en sélénium et la prévalence du cancer colorectal ont donné des résultats contradictoires. Les résultats finaux de la Nutritional Prevention of Cancer Study indiquent une réduction de l’incidence des cancers de ce type chez les sujets ayant pris 200 µg de sélénium par jour, durant sept ans. Cependant, cette réduction n’est pas tout à fait statistiquement significative et concerne essentiellement les hommes, car le NPC Trial en comptait 75 %23,31.
 

Cancer du poumon

Les résultats finaux de la Nutritional Prevention of Cancer Study indiquent une réduction de l’incidence du cancer du poumon chez les sujets ayant pris 200 µg de sélénium par jour durant sept ans, mais elle n’est pas statistiquement significative23. Plusieurs études cas-témoins et épidémiologiques ont rapporté un lien entre un apport élevé en sélénium et un risque réduit de cancer du poumon, mais d’autres n’ont pas confirmé cette association. Selon les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2004 et portant sur 16 études, cet oligo-élément pourrait contribuer à prévenir le cancer du poumon chez les populations dont l’apport moyen en sélénium est faible35.

 

Autres cancers

Les résultats finaux du Nutritional Prevention of Cancer Study indiquent une réduction de 41 % de la mortalité causée par le cancer et de 25 % de l’incidence du cancer en général chez les sujets ayant pris 200 µg de sélénium par jour durant sept ans23. L’effet protecteur était nettement plus marqué chez les hommes et chez les ex-fumeurs. Cependant, aucune association entre la prise de sélénium et un type spécifique de cancer, autre que ceux mentionnés ci-dessus, ne ressortait de cet essai.

 

Cancer de la vessie

En général, les données épidémiologiques concernant un possible lien entre le cancer de la vessie et l’apport alimentaire en sélénium ou le taux de sélénium dans l’organisme sont contradictoires. Une récente étude cas-témoins indique toutefois que le sélénium pourrait avoir un effet protecteur particulier chez les femmes et les fumeurs36. Par ailleurs, quelques données in vitro et animales laissent penser que le sélénium pourrait être utile chez les femmes présentant un risque élevé de cancer du sein37-39.

 

Traitement adjuvant du cancer

Des données encourageantes ont mené à des recherches sur l’emploi du sélénium comme adjuvant pour traiter des patients souffrant de divers types de cancers21-25,55.

 

Lymphoedème causé par le traitement d’un cancer

Quelques études préliminaires indiquent que le sélénium, pris sous supervision médicale, peut être un traitement adjuvant utile pour réduire le lymphoedème44-47. Cette enflure causée par une accumulation de lymphe est un effet secondaire de la chirurgie ou de la radiothérapie. Le lymphoedème peut être très handicapant, notamment après le traitement d’un cancer du sein.

 

Récurrence du cancer de la peau (non mélanome).

Le but initial la Nutritional Prevention of Cancer (NPC) Study était de vérifier si une supplémentation en sélénium (200 µg/jour) pouvait prévenir la récurrence du cancer de la peau. Cet essai, mené auprès de 1 312 patients qui avaient déjà souffert de carcinomes cutanés (non mélanomes) n’a pas été concluant à ce chapitre48. Une analyse ultérieure des données de cette étude confirme ce fait. Les auteurs soulignent même que les données tendent vers une augmentation de ce type de cancer de la peau, notamment chez les sujets dont le taux sanguin de sélénium était élevé au début de l’étude.

Ces résultats contredisent ceux de trois études cas-témoins ayant relevé un lien entre un taux sanguin élevé de sélénium et un risque réduit de cancer de la peau, ainsi que ceux d’essais menés in vitro et sur des animaux. Une des hypothèses avancées par les chercheurs repose sur le fait que beaucoup des participants au NPC Study travaillaient dans des fermes et étaient donc exposés à des pesticides renfermant de l’arsenic : l’exposition à cette substance a été associée à un risque accru de cancer de la peau48.

 

Troubles cardiovasculaires

Des données épidémiologiques indiquent que la carence en sélénium peut être associée à l’incidence de certains troubles cardiovasculaires49. En 2003, des chercheurs concluaient cependant que les résultats d’essais cliniques étaient insuffisants pour tirer une conclusion quant à l’efficacité de la supplémentation pour prévenir ce genre de maladies50. Une analyse rétrospective de données issues de Nutritional Prevention of Cancer Study – NPC a été publiée en 200651. Les chercheurs ont scruté les effets protecteurs de la prise de 200 µg de sélénium durant près de huit ans sur 504 sujets ne souffrant pas de maladies cardiovasculaires au début de l’essai. Le sélénium n’a pas réduit l’incidence des maladies cardiovasculaires et n’a pas eu d’effet non plus sur la mortalité par maladies cardiovasculaires52.

 

Asthme

Une étude préliminaire indiquait, en 1993, qu’un supplément de sélénium, associé à une médication classique, pourrait contribuer au traitement de l’asthme30. Un essai de plus grande envergure, publié en 2007, n’a pas confirmé ces résultats et une étude cas-témoins n’a pas permis de constater de lien entre le taux sanguin de sélénium des participants et le risque de souffrir d’asthme53.

 

Sida

Une étude avec placebo a été menée en Floride auprès de 174 sujets atteints de sida54. Chez les sujets ayant pris 200 µg de sélénium durant neuf mois, la maladie a progressé moins rapidement que chez ceux ayant pris un placebo. Le sélénium pourrait donc être un traitement adjuvant accessible et peu coûteux.

 

Immunité

On sait que le sélénium est un antioxydant et les chercheurs sont de plus en plus convaincus que l’activité antioxydante est étroitement associée au bon fonctionnement du système immunitaire. On a cependant mené très peu d’essais cliniques sur les effets d’une supplémentation en sélénium sur l’immunité.

Au cours d’un essai préliminaire avec placebo mené en 2004, on a administré, chaque jour durant 15 semaines, 50 µg de sélénium, 100 µg, ou un placebo à 22 sujets en bonne santé qui présentaient des taux de sélénium relativement bas10. Les participants ont ensuite reçu un vaccin oral atténué contre la polio et on a mesuré leur réponse immunitaire. L’apport supplémentaire en sélénium a eu un effet positif sur divers marqueurs de l’activité immunitaire des sujets traités, mais les chercheurs estiment qu’un dosage supérieur à 100 µg serait nécessaire pour obtenir un résultat optimal.

 

 

Cliquez ici pour commander du SELENIUM de la marque Proselem